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[Trop une boss(e) en anglais !!]
Mouais... Vu le titre, ça ne doit pas être un truc super joyeux. Mais je suis inspirée en ce moment. Je l'ai écrite y n'y a pas longtemps (une semaine), et je n'ai toujours pas eu le courage de la donnée a qui que ce soit...
[Je me sens lâche tout a coup...]
Wala... Je commence. [mais je sens que je vais couper certains passages]
Et désolée pour les commentaires qui pètent tout, j'peux pas m'en empêcher !
"Cette lettre, je ne la dédie qu'a celui qui la lit. Mais je l'écris en pensant avant tout à certaines personnes. Ce genre de peronnes que tout le monde rencontre un jour. Qui apportent leur brique a votre mur. Je crois que le therme ami, veritable ami peut convenir. Cette lettre à pour but de faire connaître a ceux qui le veulent le bonheur que j'ai reçu de leurs mains, la façon dont chavire mon coeur quand je repense a ces moments que je n'oublierais jamais.Commençons pas le commencement : Je m'appelle Nina, car Nina, c'est mon nom. Je vis dans un petit village qui répond au doux nom de Verlin, où la population frise les 300 habitants si on y incorpore bauvins et equidés [vaches et chevaux pour les incultes]. Un petit village paisible de la France profonde, où les quatre Djeunz locaux n'ont rien d'autre a incendier qu'une vache ou un tracteur.Un endroit calme, pour ne pas dire mort.
Mais c'est ici que je vis, et que j'ai grandis.
Je vais au collège de Villeneuve S/Yonne. Endroit peut connu, mais plus que mon petit village. C'est ici que j'ai des amis. Des gens uniques, extraordinaires, géniaux, pleins de vie, des gens que j'aime. Mais est-ce réciproque ?
Ces gens ont toujours étés là pour moi, pour me redonner le sourire, partir dans un fou-rire [Je fais des rimes quand ça va pas...] , m'aider chaque fois que j'en ai eu besoin. Des amis qui me sont fidèles, qui me sont chers.
MAIS NON ! Pas des animaux ! Des humains, comme vous et moi [<= pas sûre en fin de compte...]. Des gens qui sont dans mon coeur, et qui le resteront. Et toi ? Tu les as déjà rencontré, ces gens-là ?Je l'espère. Car jamais je ne pourrais vraiment expliqué a quel point je suis heureuse quand je suis avec eux. Cette sensation de bonheur, dont je profite a chaque instant... Mais malheureusement, tout bonheur a une fin. Une part du miens prendra fin dans pas loin de 110 jours. Non, je ne vais pas mourrir, eux non plus. C'est tout simple. Mais tellement simple qu'en y repensant, j'ai envie de m'eclater les veines, de tâcher d'encre des milliers de pages blanches pour leur dire a quel point j'aime ces personnes.
Etrange, ce que deux mois de vacances peuvent faire chez une fadolescente de 14 ans, qui réalise qu'après, elle sera seule. Etrange aussi, de trouver que 110 jours sont un milliard de fois plus courts que d'attendre son café...
Pleurer 'ny changera rien.
S'ouvrir les veines, se pendre, se scarifier, sauter du toit, se noyer non plus.
Deprimer non plus, mais j'y serais obligée.
Savoir que son bonheur s'evanouira dans si peut de temps, cela donne envie de déprimer, mais surtout d'en PROFITER ! un miam avec Julien et Baptiste, un calin a Ev' et Karo, un petit coucou a Aude, un "joyeux anniversaire" a Solal [Oh ! Le spitch !], un "bougeage de cheveux" avec Thomas, un coup de Yellowcard avec Marinka,[mais je passe certains trucs, sinon c'est trop long] et surtout, beaucoup de temps avec eux tous, qui partiront. Comme elles vont me manquer, ces petites choses qui font ma vie... Qu'est ce qu'elle va faire, la Nouille, quand ils seront tous partis ? Elle hurlera "CARPE DIEM" !
Finit de chialer, finis de pleurer, finit de déprimer ! Elle profitera, regardera, se souviendra, vivra. Elle a entendu "Après a pluie, le beau temps" . Il devrat , non. Il SERA beau, ce temps, même si elle ne revoit plus ces gens. Elle profitera de chaque instants, car ils lui ont fais connaître un vrai bonheur, et elle leur dira merci ainsi."
Grâce a EUX, qui ont bâtit ma vie, qui la bâtissent, et qui la bâtiront encore, je merite d'un ordinaire extraordinaire.
Vous savez, ce que je me dis chaque matin depuis cette lettre ?
Je me dis : Un jour de moins avec eux, un jour de plus sans eux. Profite Nina, profite...